Sommaire
“POUR SAUVER LE MONDE VIVANT” , Jean Vasquez- février 2009
SOMMAIRE DE L’OUVRAGE
Titre 1: Avant-propos. Présentation de l’ouvrage
Titre 2 : L’état du monde, la sixième extinction
Titre 3 : Les énergies actuelles et futures
Titre 4 : La terre nourricière. L’humus. le monde rural
Titre 5 : Tous les déchets du monde
Titre 6 : Le monde uni
titre 7 : La matière et les théories atomiques
———————————————————————————–
Notre espèce humaine est menacée d’extinction à court terme, nos enfants et petits enfants peuvent subir les affres de la fin du monde annoncées par de nombreux Scientifiques et Hommes d’Etats, sans oublier les sectes et les églises annonciatrices de l’apocalypse finale.
« Il y a deux possibilités pour sortir de la crise climatique actuelle, une triste et une moins triste. La triste c’est l’élimination de l’espèce humaine….si l’espèce humaine disparaît, la cause de la crise climatique sera écartée, les océans absorberont les surplus de gaz carbonique et la vie poursuivra son cours….Sans nous…. La moins triste et plus encourageante serait que nous décidions enfin de prendre la situation en main…. »
Ce sont des propos, tenus dans ses conférences et interviews, par Hubert Reeves dans les années 1990, il y a bientôt 20 ans !
Les souvenirs de mes 57 années d’activités, notamment dans les domaines de l’organisation des entreprises, mes lectures multiples, notamment celles concernant l’énergie et l’écologie de la planète, ont alimenté l’écriture de mon ouvrage. Mes premiers écrits remontent… aux années du premier choc pétrolier et de la mise en place du Club de Rome dont j’ai pu suivre ses premiers travaux grâce à la participation au Club de mon employeur.
L’ouvrage, de format A5, 407 pages, est un essai technique, politique et culturel.
Il développe, dans une première partie (titres 1 et 2) les constats et les prévisions de nombreux documents écrits par des Scientifiques, reporters, explorateurs, « Sages » et Hommes d’Etats.
L’index bibliographique, à la fin du livre, permet de les retrouver.
J’ai divisé mon ouvrage en sept titres qui peuvent être lus indépendamment les uns des autres.
Je résume ci-après chacun d’eux.
Titre 1 : Avant-propos. Présentation de l’ouvrage
Le titre 1 présente l’ensemble des thèmes développés dans l’ouvrage : les plaies qui accablent l’humanité et son environnement, les combats à court, moyen et long termes à mener, et, surtout, les solutions qui sont déjà à notre disposition mais qui doivent être encore appliquées pour sauver le monde vivant. Ces solutions n’ont pas encore reçu un commencement d’application « fondamentale » au niveau de la planète.
Si nous ne démarrons pas immédiatement ces applications, nous connaîtrons les affres et les horreurs d’une fin du monde vivant.
Titre 2 : L’état du monde, la sixième extinction
En un premier temps, j’insiste sur les plaies de l’humanité qui accablent le monde actuel. Elles sont détaillées dans mon ouvrage et confirmées par de nombreux Scientifiques et Hommes d’Etats du monde, passés ou actuels, dont on trouvera les références et leurs principales reflexions à la fin de l’ouvrage..
Parmi bien d’autres plaies, que le livre explore et détaille, je retiens principalement :
- le réchauffement de la surface de la planète et notamment celui des pôles,
- les pollutions de toutes natures, urbaines et industrielles, terrestres et marines,
- les démographies galopantes, particulièrement en Chine, Inde et autres pays asiatiques, Afrique, Amérique centrale et du sud….,
- les misères, terreaux des conflits, des fanatismes moyenâgeux, des terrorismes et violences quotidiennes…qui vont en s’accélérant.
Certains Scientifiques, Hommes d’Etats et « Sages », sans parler des sectes, et des églises, prédisent l’apocalypse (la fin du monde vivant), inévitable et à court terme, et la disparition de nos civilisations actuelles.
En fait ce ne sera pas le réchauffement climatique qui sera la seule cause d’une fin du monde vivant qu’ont déjà vécu nombre d’humains dans plusieurs régions de la planète. Bien d’autres plaies, tout aussi graves, existent aujourd’hui et sont capables, chacune d’elles, de provoquer l’apocalypse finale annoncée.
Pourtant nous avons déjà les capacités techniques pour surmonter les dérèglements climatiques, dont on parle tant aujourd’hui, sans faire quoi que ce soit de fondamental au niveau de la planète et à la hauteur de tous les périls qui menacent la survie de l’humanité.
Ce sont les moyens financiers et les volontés politiques de nos dirigeants et autres responsables qui font défaut.
Titre 3 : Les énergies actuelles et futures :
Dans une seconde partie de mon livre beuucoup plus importante (titres 3 à 7) je développe les SOLUTIONS POUR SAUVER LE MONDE VIVANT de l’apocalypse et de la sixième extinction de l’humanité.
Parmi tous les moyens nécessaires pour surmonter les dérèglements climatiques que plusieurs régions du monde subissent déjà, je citerai, en fonction de leurs urgences, les suivantes :
- Le développement des énergies renouvelables et des économies d’énergies sur toute la planète. Ces énergies devront fournir 20% des besoins énergétiques globaux du monde.
Le bois est utilisé aujourd’hui de façon massive pour le chauffage. Nous pouvons en comptabiliser pour, au moins, 10% des consommations énergétiques globales actuelles. l’Inde, la Chine, les continents Africains et Sud Américains…sont les grands pays consommateurs de bois-énergie dont la comptabilité est mal connue. Ces 10 % sont un minimum et ne tiennent pas compte des destructions massives des forêts et.des autres consommations du bois.
- L’utilisation du charbon avec la séquestration du gaz carbonique mise au point et appliquée à toutes les utilisations de la houille. Sans séquestration du gaz carbonique l’utilisation massive du charbon augmentera considérablementles dégagements de gaz carbonique et accélèrera la fin du monde. Avec la séquestration, le charbon deviendra la principale ressource énergétique du siècle commençant après l’épuisement des ressources pétrolières, qui sont les principales responsables de tous nos malheurs, passés et à venir.
- Vers la fin du 21ème siècle l’énergie de la fusion nucléaire de l’hydrogène (le T.E.R.en France), sera opérationnelle et pourra fournir une électricité abondante, sans émission de gaz à effet de serre, pour un développement « harmonieux » de tous les pays de notre planète.
Le 21ème siècle doit être celui des énergies renouvelables, des économies d’énergies, du charbon et de l’énergie civile atomique produisant, à bas prix, une électricité abondante sur toute la planète.
Ce sera aussi le règne de l’électricité, seule énergie directement utilisable dans les grandes entreprises de production des richesses.
Ces richesses, avec l’informatique et la robotisation de toutes les activités humaines, pénibles ou dangereuses, doivent répondre aux besoins des humains.
L’Homme et la Nature doivent être « au centre » de toutes les réformes et de leurs applications, à venir sur toute la planète.
Titre 4 : La terre nourricière. L’humus. Le monde rural
Tout autant que le développement des énergies nécessaires pour combattre le réchauffement climatique, la préservation de la terre nourricière, voire l’augmentation des terres cultivables, seront nécessaires pour nourrir et fournir de l’eau potable aux 10 milliards d’humains prévus par les experts des Nations Unies dans trois ou quatre décennies.
Si nous ne préparons pas, dès aujourd’hui, cette croissance exponentielle et incontournable de la démographie dans toutes les régions du monde, nos enfants et petits enfants connaîtront les affres d’une fin du monde vivant.
Pourtant les techniques sont déjà disponibles : c’est l’absence de volonté des hommes qui nous dirigent, pour informer et former les hommes, pour fournir les matériels et les moyens financiers nécessaires :
- à la fabrication et à la commercialisation industrielles de l’humus devant remplacer, dans toutes les régions du monde, les engrais chimiques et, en priorité, les pesticides et les herbicides ;
- au développement durable des terres arables pour nourrir et fournir l’eau potable à 10 milliards d’habitants attendus dans quelques décennies ;
- à l’arrêt des destructions, massives et criminelles des forêts, qui sont les poumons essentiels de notre atmosphère et donc de la vie.
« Le saccage des forêts dénote un manque absolu de vision à moyen et long termes de nos exploitants, car au lieu de faire des coupes sélectives et de laisser la nature se régénérer pour faciliter d’autres exploitations mieux organisées et plus rentables, ils dénaturent des massifs à tout jamais… ils scient la branche sur laquelle l’humanité est assise…» (Théodore Monod).
- au développement durable du monde rural pour arrêter l’urbanisation outrancière des villes et de leurs banlieues où viendraient s’agglomérer, dans des bidonvilles et des ghettos, les quatre milliards d’habitants supplémentaires annoncés si nous ne faisions rien.
Aujourd’hui, des bourgs et des villages importants, mais éloignés de toute activité « rémunératrice », sont abandonnés dans le monde entier. Nos dirigeants font tout le nécessaire pour provoquer la désertification de ces territoires « non rentables ». Où pensent-ils qu’ils pourront loger ces 4 milliards de populations nouvelles annoncées ?
Titre 5 : Tous les déchets du monde :
La dépollution de la planète et l’amélioration des collectes sélectives et des traitements de tous les déchets urbains et industriels avec leur recyclage, devront être généralisées sur toute la planète.
C’est là également une priorité, notamment celle d’organiser, sur toute la planète, un tri efficace des déchets industriels et urbains. Un tri qui arrête l’invasion des plastiques qui, si nous ne faisons rien, couvriront bientôt toutes les surfaces des mers et océans jusqu’au fond des fosses océaniques.
Ce tri devra permettre également d’obtenir des déchets « propres et secs » qui faciliteront grandement les fonctionnements des usines d’incinération, phase ultime des traitements des déchets, incontournables sur toute la planète, pour supprimer l’ensemble des déchets non recyclables en matières et matériaux économiquement valorisables, mais qui peuvent encore fournir des énergies électrique et thermique grâce à des usines modernes de méthanisation et d’incinération.
Les pollutions et les épidémies mondiales ne connaissent pas de frontière et les ressources des matières essentielles s’épuisent.
Il devient urgent que nos politiques et Hommes d’Etat en prennent conscience et préparent la survie d’une humanité de 10 milliards d’humains, d’ici trois à quatre décennies, qui demanderont plus de nourriture saine et de l’eau potable et qui produiront, avec leurs industries et leurs agricultures, 100 milliards de tonnes de déchets par an !!
Titre 6 : Le monde uni :
Tout cela exige une réorganisation profonde et durable de nos sociétés, de nos mentalités, de nos modes de vie. Mais aussi et surtout, cela exige l’éradication des fanatismes, terrorismes, conflits de toutes natures avec des armes de plus en plus efficaces et qui sont les terreaux des misères et violences du monde.
La réorganisation des Nations Unies avec un « Conseil des Sages » et un gouvernement exécutif, en relations permanentes et instantanées avec tous les Chefs d’Etats et les blocs continentaux de la planète doivent permettre la réalisation progressive d’un monde en paix et vraiment uni pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique, les guerres, les épidémies mondiales… qui menacent les végétaux, les animaux et la survie de l’humanité.
Les Nations Unies doivent gérer la politique économique et financière du monde, assurer l’extinction de tous les conflits et l’arrêt des fabrications des armes de destructions massives. Elles doivent lutter pour l’éradication de la misère et des pandémies mondiales et assurer le développement durable dans tous les pays du monde.
Des « Educations Nationales » doivent être développées dans le monde entier avec des instructions civiques et environnementales et des instructions des savoirs techniques et culturels…
C’est une priorité car il faut du temps pour former les quatre à cinq milliards d’humains qui seront nécessaires pour les applications des travaux de la nouvelle écologie de la planète…
Voilà quels devront être les objectifs principaux de la « future » organisation des Nations Unies.
Si tout cela n’est qu’une vision utopique, le monde vivant ne pourra être sauvé et l’humanité aura disparu.
Nous devons faire appel aux dirigeants du monde entier pour unir leurs efforts contre toutes ces menaces et éviter à nos enfants et petits enfants les affres d’une fin du monde vivant.
Titre 7 : La matière et les théories atomiques
Le titre 7 de mon ouvrage présente une initiation des théories atomiques pour démystifier l’énergie atomique civile en exposant, au plus grand nombre de populations, une explication honnête et transparente de son importance et de sa nécessité pour la survie de l’humanité.
Tout cela exigera du temps et de la persévérance, notamment pour lutter contre les puissants lobbies actuels, principaux responsables de nos crises actuelles, climatiques, sociales et culturelles.
Pour cela mon ouvrage s’efforce de faire mieux comprendre le nucléaire de la fission de l’uranium et de la fusion de l’hydrogène.
Car l’énergie civile atomique, avec peu d’émission de gaz à effets de serre et des performances de sécurité améliorées, est incontournable et irréversible.
Seule l’énergie civile atomique pourra fournir, à tous les pays du monde, une électricité abondante à bas prix, nécessaire pour surmonter les effets du réchauffement climatique et pour permettre un développement durable, « harmonieux » et équilibré, de toutes les Nations de la terre vraiment Unies.
Cette vision « dite » utopique exige une métamorphose profonde de nos mentalités, de nos choix, de nos comportements. Bon nombre la jugeront impossible. Dans ce cas il sera alors impossible de « sauver le monde vivant » et nos civilisations disparaîtront.
Espérons que nos politiques et dirigeants du monde entier interviendront pour sauver nos enfants et petits enfants des affres et du chaos que pourrait subir notre planète. Dès aujourd’hui nos dirigeants et autres responsables de l’économie et de l’environnement de la planète doivent mettre en application une politique qui soit à la hauteur des menaces qui accablent notre terre.
L’Homme et la Nature doivent revenir au centre de toutes nos réformes et de leurs applications sur toute notre Terre. L’argent et le pouvoir doivent perdre leurs dominations pernicieuses actuelles sur toute la planète. Cette planète qui est le seul support, encore pour longtemps, de l’humanité, même si nous découvrons, très bientôt, des exo-planètes où quelques uns, scientifiques et aventuriers, pourraient s’y installer…
Je terminerai mon exposé par trois citations :
- Celle de Pierre Rabhi :
« qu’est que l’utopie ? :
« c’est sortir du modèle de société qui donne la prédominance à l’argent sur la vie ;
« c’est se libérer des schémas qui nous empoisonnent,
« c’est fédérer les consciences pour un nouveau projet de société,
« c’est avoir des pulsions de rêves pour faire avancer le monde vivant »
- Celles de Albert Schweitzer, prix Nobel de la Paix en 1952 :
« dès les années 1930 il stigmatise les travers du colonialisme et les horreurs des guerres modernes… à venir !
Il nous invite à respecter la Vie et la Nature ».
- Celles de Albert Einstein, prix Nobel de la Paix en 1921 :
« Avec un simple couteau on peut tuer ou sauver un grand nombre de vies humaines.
Ce n’est pas de la science que nous devons attendre le salut mais de l’homme »
L’AUTEUR
Je suis un ancien élève de l’Ecole des Mines d’Alès, lauréat de la promotion 1956. Après mes études secondaires, j’entre à 17 ans comme ouvrier-mineur au fond d’une mine de charbon tout en poursuivant mes études supérieures par correspondance. A 20 ans je réussis le concours d’entrée à l’Ecole des Mines d’Alès (E.M.A.). Nous avions pendant les trois années d’E.M.A. 5 mois de stages miniers par an. Après mon service militaire et 3 ans à nouveau au fond des mines de charbon de La Grand-Combe, je suis recruté par l’un des premiers groupes mondiaux de consultants en organisation du travail, en formation de cadres techniques, notamment pour l’informatique des grands systèmes, et pour l’écologie planétaire.
Pendant 17 ans j’exerce le métier de consultant dans ces domaines à l’étranger (Grèce, Liban, Tunisie, Algérie et Maroc), pour des grandes entreprises industrielles (mines, cimenteries, grands complexes chimiques, énergétiques et sidérurgiques…). Je poursuis mes activités de consultant en France dans les domaines des énergies, de l’environnement et des risques majeurs dans les entreprises industrielles. Mais aussi, pour les collectivités locales, le tri sélectif des déchets urbains et industriels et leurs traitements, y compris la modernisation des usines d’incinération, seule possibilité pour éliminer tous les déchets.
Enfin je conçois et réalise une usine de fabrication et de commercialisation d’amendement humique que je dirige pendant trois années.
Après 9 années de mines de charbon, 6 mois de l’Ecole des Mines d’Alès, 17 années dans les grandes entreprises de l’ètranger et 26 ans d’activités en France, je prends ma retraite en 1994.
Depuis j’écris mes premiers essais sur le thème « Pour sauver le monde vivant » afin de participer, modestement, à la survie de nos civilisations actuelles.