Résumé du livre

L’ouvrage « Pour sauver le monde vivant »

C’est un essai technique et politique pour la gestion de la planète. Malgré la diversité des thèmes abordés j’ai voulu être aussi exhaustif que possible et que me le permettaient mon expérience et les ouvrages consultés depuis 1973. Après une revue de l’état actuel du monde, décrit par de nombreux scientifiques et Hommes d’Etat : réchauffement climatique, pollutions terrestres et maritimes, démographies galopantes, conflits et violences quotidiennes…, mon livre insiste sur les SOLUTIONS pour sauver l’humanité de l’apocalypse, que certains prédisent inévitable pour nos enfants et petits enfants. C’est pour eux que j’ai écrit ce livre.

En fait le réchauffement climatique n’est pas la cause d’une fin du monde vivant annoncée et qui a déjà sévi dans de nombreuses régions de notre planète. Deux à trois degrés de plus en un siècle, 30 à 40 centimètres d’élévation du niveau des océans peuvent provoquer bien des dégâts, des souffrances et des morts mais nous serons capables de surmonter le réchauffement :

  • avec les énergies renouvelables, les économies d’énergies, la séquestration du gaz carbonique pour l’utilisation du charbon, l’arrêt de l’utilisation des hydrocarbures (voitures et ferroutage électriques « quadrillant » toute la planète, énormes chantiers dans le monde entier) et le développement planétaire du nucléaire civil fournissant, partout, une électricité abondante qui permettra une lutte efficace contre le réchauffement, contre la destruction des forêts (aujourd’hui plus de 10% de l’énergie mondiale est produite par le bois) et pour la production de l’eau douce potable partout dans le monde, la reconquête des terres arables y compris des zones désertiques ;
  • avec les fabrications industrielles de l’humus, les cultures vivrières et biologiques, l’arrêt des engrais chimiques et notamment des pesticides, le développement durable des terres arables pour l’alimentation de 10 milliards d’habitants d’ici 20 à 30 ans ;
  • l’aménagement du territoire pour développer le monde rural et arrêter les urbanisations outrancières où viendraient s’agglomérer, dans des bidonvilles et des ghettos, les 4 milliards d’habitants supplémentaires attendus d’ici 20 à 30 ans ;
  • la dépollution de la planète et les traitements de tous les déchets urbains et industriels et leur recyclage, avec la priorité de l’arrêt des fabrications, à partir des hydrocarbures en voie d’épuisement et de renchérissement (à quand le baril à 200 dollars ?), des plastiques qui seraient utilisés par les 10 milliards d’habitants. Si rien n’était entrepris dès aujourd’hui sur toute la planète ce sont 100 milliards de tonnes de déchets par an qui recouvriraient les océans, les terres et les cours d’eau ;
  • la réorganisation des Nations Unies avec de « bons leaders », compétents et travaillant pour l’intérêt général de la planète, dans un Conseil des Sages et un gouvernement exécutif en relations directes avec tous les Chefs d’Etat du monde. C’est là aussi une grande Utopie nécessaire pour sauver notre humanité grâce aux solutions techniques que nous offre déjà la science actuelle. Mais cela exige une métamorphose profonde du genre humain, de la politique économique et financière du monde, avec l’arrêt des guerres meurtrières et de la fabrication des armes de plus en plus « efficaces » et répandues, avec l’éradication des misères, des pandémies mondiales, des conflits, de l’insécurité quotidienne…, et pour les développements, dans tous les pays du monde, de l’instruction civique et environnementale mais aussi des savoirs techniques et culturels…

La mise en place des « grands leaders » et les développements, partout dans le monde, de l’éducation des populations sont les premières priorités à initier dès aujourd’hui.

J’aimerais que ces messages puissent être lus et assimilés par tous les hommes politiques et hauts commis de l’Etat, par tous les hommes et les femmes de bonne volonté et soucieux de l’avenir des générations futures, et, qu’enfin, les grandes actions planétaires soient initiées.